Elles et ils ont écrit :

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    • taveneau : chère Odile, dans nos navigations web nous...
  • [Odile Magniez]
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Au tout début, dans les moments ou la tête commence à fonctionner pour « chercher le film », j’étais vraiment perdue, et j’avais peur aussi. Les contraintes de 100jours étaient : rencontre avec quelqu’un et rencontre à Poitiers.
C’est toujours dur d’aller vers les autres avec une caméra à la main, en plus ça faisait à peine 4 mois que j’habitais la ville et je ne
connaissais pas grand monde. La seule certitude que j’avais c’était que je voulais rencontrer une femme. Peut être pour parler de la lutte des femmes, de la condition féminine, peut être pas.

J’ai rencontré Eliane grâce à Isabelle. C’est elle qui m’a donnée les premières pistes sur sa personnalité et l’intérêt de son parcours de vie. Alors je suis allée à une réunion pour l’organisation de la manifestation du 8 mars (voir 69%) et je l’ai rencontrée pour la première fois. Quelques jours après je prenais un café chez elle pour discuter sur ce que je voulais faire et la troisième fois Isabelle et moi débarquions avec le matériel de tournage.

La parole d’Eliane me touche, c’est pour ça que je n’ai pas cherché à trouver un autre dispositif cinématographique que l’entretien posé. Je voulais l’écouter attentivement et obliger le spectateur à faire la même chose.
Il y a quatre aspects dans la vie d’Eliane qui m’intéressent beaucoup : Son poste d’élu à la Mairie de Poitiers, son choix de rester indépendante et de ne pas militer dans un parti politique, son point de vue comme salariée dans une grande surface et son parcours de femme (jeune mère et militante). Le jour du tournage nous avons parlé de tout ça et bien d’autres choses. Mon film c’est le choix final de cette longue discussion. Je crois qu’elle s’est bien reconnue et senti représentée dans ce petit portrait, et moi je suis contente parce qu’on peut percevoir aussi son côté humain et accueillant. La parole de spécialiste en général m’ennuie, je me sens plus proche de la parole personnelle, j’ai besoin du vécu, et je cherche ça dans mes films.

Éliane m’a fait ressentir quelque chose de positif envers la classe politique, elle dit : nous sommes là pour vous servir, on vous représente, vous devez nous utiliser et si vous voulez « vous pouvez y aller ». Moi je l’écoute et je me dis que la politique demande du courage et que aller voter une fois tous les cinq ans ne suffit pas.
Le discours « tous pourris-tous pareils » me lasse, il suffit d’aller rencontrer les militants et les représentants politiques pour s’en rendre compte de l’erreur (vous pouvez comparer ce film, avec mon autre film sur un militant FN, 71%). Mettre tout le monde dans le même sac nous éloigne de la complexité du politique, nous éloigne de pouvoir réfléchir avec précision, nous empêche d’approfondir, d’être critique et de lutter. Eliane le dit clairement : même si parfois on ne peut pas aller suffisamment loin, c’est possible de faire des choses. Cette vitalité d’Eliane je voulais la transmettre et, de toute façon, je ne vois pas comme j’aurais pu faire autrement.

Pour finir je dirais que les crêpes étaient délicieuses et que mon projet secret c’était faire un portait « amour et politique » avec Eliane et Marcel mais ça c’est une autre histoire.

ODile.

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