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16%, de Zoé Lienard. 10/02, Poitiers.
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Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, article 19 : « Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. »
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« …elles fuient les journalistes parce qu’elles ont peur de…, si elles parlent, de se dire, ben moi, je s’rais pas gardée, on va m’mettre dehors parce que j’ai parlé aux journalistes… »
Commentaire par annie-claude — Samedi 10 février 2007 @ 16:08
Reflexion 1 – Logique et normal qu’elles aient peur de parler les ouvrières de chez Aubade*! Surtout celles dont les maris viennent d’être licenciés de chez Domoform* ou les « monoparentales » (celles qui élèvent seulentleur(s) enfant(s)).Il y a si peu de travail dans les coins reculés et l’avenir est sombre dans cette partie de la Vienne.
Reflexion 2 – Les délocalisations sont des drames humains. Je ne sais pas ce que les politiques ont réellement l’intention de faire- sur ce point le flou y est artistiquement épais.
Sinon,j’apprécie vraiment les « interviews » faites depuis le début de ce projet et les points de vue des auteurs (je ne sais si c’est le terme à utiliser pour un documentariste)- et les points de vue des « commentaristes » aussi ! On devient vite accro….
Commentaire par Fifi — Samedi 10 février 2007 @ 18:12
ça m’a fait penser à la fermeture de lustucru chez nous
c’était les mêmes raisons, la même souffrance, la même colère, les mêmes questions.
c’était en 90.
Commentaire par marielle — Samedi 10 février 2007 @ 19:30
après l’égalité formelle, la liberté fictive, elle pas belle notre république bourgeoise et la Marianne est ce qu’elle porte des soustifs Aubade!
Commentaire par catherine et vincent — Samedi 10 février 2007 @ 23:19
Roselyne, ce jeudi 15 février, nous penserons tout particulièrement à vous.
Commentaire par yvalin — Samedi 10 février 2007 @ 23:57
La classe ouvrière me fait penser à une vieille actrice porno : tellement rompue aux doubles pénétrations que la collusion patrons-syndicats ne lui fait même plus mal…
Commentaire par N.B. — Dimanche 11 février 2007 @ 0:47
et la connerie de NB atteint des sommets insoupçonnés.
Monsieur le webmestre faites votre boulot. Faites disparaitre ce commentaire outrancier, déplacé, incompréhensible dans le contexte.
Et vous NB ne hurlez pas à la censure. Des modérateurs sont présents sur tous les sites pour éviter injures et autres grossièretés absolument sans intérêts sinon la bétise et le plaisir de la méchanceté.
Votre vie, NB , doit être bien triste. Même si ma réaction vous emplit d’une petite joie mal maîtrisée. C’est ce que vous cherchiez je suppose.
Commentaire par yvalin — Dimanche 11 février 2007 @ 2:02
Lorsqu’il est question d’insécurité, on voudrait nous faire croire qu’il n’y a rien de pire qu’un vol de portable ou de sac à main. Mais, là Roselyne est le témoin d’une violence inouïe qui est subie par de nombeux salariés : n’est-ce-pas une des premières causes d’insécurité que de se demander si le lendemain on aura encore du travail. Et à cette angoisse, il faut y ajouter les réactions de ses semblables dictées par la peur : les dirigeants des entreprises savent exploiter ces faiblesses. Le boulot est énorme pour garder un front uni, qui est quand même une garantie et une force dans les luttes.
Pour N.B. votre frustration vous égare.
Commentaire par BILOUTE — Dimanche 11 février 2007 @ 12:01
Et si on commençait TOUS par oser dire ! : Celà sous entendrait une véritable solidarité entre tous… dans les licenciements et les révoltes : Solidarité, Entraide, Partage et mettre les idées en communs pour rebondir ! Lutter Ensemble, faire corps contre l’adversité, boycotter s’il le faut et reconstruire de son coté avec le savoir faire acquis depuis des décennies…
Ne plus se sentir mouton à l’abbatoir, « avoir peur des chiens et craindre le berger » : Se laisser pousser les cornes et redevenir Chevrettes ,loin des MR Seguin et de leurs clotures « sécurisantes »…Mais avec les qualités de chacune pour garantir la sécurité et la sérénité du troupeau ! Vive la liberté et les entreprises en collégiale !
Merci Roselyne pour ton Energie!
Mais combien seraient prêts à tenter l’aventure ??
Commentaire par Hello — Dimanche 11 février 2007 @ 19:01
On ne parle plus de « classe ouvrière ». Et pourtant l’exploitation des ouvrières par des patrons-voyous est plus visible et révoltante que jamais. Et répugnante. On ne dit plus » les ouvrières », mais « les filles ». Est-ce mieux?
Et dans la « Nouvelle République », journal régional, un reportage local à Saint-Savin dit la désespérance; on n’y parle pas du maire PCF, on n’y parle pas de l’antilibéralisme; et au café du coin on parle de Le Pen. Si on disait « ouvrières » au lieu de dire « les filles », est-ce que ce ne serait pas mieux?
J’ose croire que oui. Merci pour ces images et ces paroles.
Commentaire par pascal b — Dimanche 11 février 2007 @ 22:45
Des « filles », des « ouvrieres », des femmes surtout, laissées en souffrance apres toute une vie de travail…çà donne l’impression déchirante et sans retour de l’éclatement d’une famille…Détresse,révolte et acceptation contrainte, certaines arriveront à s’en relever et aller de l’avant, d’autres resteront hébétées, cassées, sans espoir..
Pour toutes , merci d’avoir poser ces mots et ces images, qui leur rend un peu de reconnaissance !
Commentaire par lorelei — Dimanche 11 février 2007 @ 23:04
En réponse aux propos de MM Yvalin & Biloute…
Je trouve plutôt étrange ce genre de réactions… En quoi, grand Dieu, mon commentaire serait-il déplacé ? ? ?
Le film évoque la situation critique (et obscène, il n’y a pas d’autre mot) du prolétariat aujourd’hui. En ce sens, une réflexion d’ordre général sur la classe ouvrière me parait avoir sa place ici, quelle qu’en soit sa formulation. Et l’angle adopté va aussi dans le sens du film, puisqu’il y est question de salariés qui se sont fait avoir…
Il me semble que vous vous laissez égarer par votre réactivité pudibonde face à la comparaison/métaphore SEXUELLE utilisée. A vrai dire, je n’en attendais pas moins…
Mais, outrancière ou pas, cette « brève » a au moins le mérite d’opter pour un minimum de stylisation (la comparaison/métaphore), ce qui à mes yeux la sauve (un peu) du tout-venant vulgaire.
Je ne peux pas en dire autant des commentaires de MM Yvalain & Biloute, qui plutôt que répondre d’une manière astucieuse, préfèrent en recourir aux bonnes vieilles attaques personnelles bas du front (« connerie… ta vie doit être bien triste… la frustration t’égare »).
A la rigueur, j’aurais trouvé intéressant que l’on rétorque qu’au contraire, il existe encore des gens suffisamment motivés pour oser tenir tête à cette collusion stigmatisée dans mon commentaire. C’aurait été une réaction plus sensée.
Commentaire par N.B. — Lundi 12 février 2007 @ 19:44
N.B. ce n’est pas le fait que votre « blague » soit pornographique qui est dérangeant.
Ce qui est dérangeant c’est de jeter en pâture une invective sans la commenter, sans l’argumenter, sans présenter votre indifférence ou votre sympathie pour ce drame qui se joue à Saint-Savin. Ce n’est ni de l’humour noir, ni du rire jaune, c’est de la brutalité.
Ce qui est dérangeant c’est que ces propos sont outrageants pour l’ouvrière d’Aubade, qui est me semble-t-il déléguée syndicale, pour toutes les ouvrières de l’entreprise, pour les spectateurs et internautes qui ont de la compassion pour cette triste histoire.
La marque Aubade a une grande notoriété, un savoir-faire important ; qui va gagner quelque chose à cette délocalisation ? je ne pense pas que ce soit le commerçant en lingerie ou le consommateur, le prix ne va sûrement pas baisser, même les actionnaires ne verront pas leurs dividendes réévalués, les seuls gagnants seront les dirigeants qui en augmentant fortement leur marge vont pouvoir s’offrir de beaucoup plus gros salaires. Et ces méthodes ne sont pas dénoncées seulement par le PCF ou l’extrème-gauche mais aussi par la droite et le Medef.
Commentaire par yvalin — Mardi 13 février 2007 @ 0:32
Pour ne pas prendre le risque d’épiloguer 107 ans sur les propos hargneux de M. Yvalin, je me permets de recentrer le débat:
chère Zoé Liétard… vos films me touchent infiniment plus depuis que vous les signez seule ! Sans doute 2% et 3% étaient-ils trop tributaires d’une réalisation collective, avec tout ce que cela suppose comme compromis (crêpages de chignon ?) et petits renoncements personnels.
Ici, vous parvenez à trouver le ton juste, et une forme limpide qui prouve que l’on peut (parfois) faire simple sans être tout à fait simpliste.
Bravo.
Commentaire par Vivons heureux en attendant Sarko — Mardi 13 février 2007 @ 15:22
A propos des propos de Yvalin sur Aubade.
Je crois savoir que si l’entreprise délocalise en Tunisie c’est que les actionnaires – devant qui le directeur doit rendre des comptes (au propre et figuré) – ont choisi d’aller trouver un taux de rentabilité supérieur avec un coût de la masse salariale bien moins élevé.
Dit autrement, il y a des gens (les actionnaires) qui gagnent (anonymement) de l’argent à fermer une usine. Beaucoup d’argent.
Et qui ne le font pas qu’avec une seule usine. C’est ça une des formes actuelles du capitalisme, le capitalisme financier : c’est un capitalisme qui s’investit quelque part (usine, secteur d’activité…) pour un retour faramineux sur investissement mais qui ne se préocupe pas de logique industrielle.
Ce qui, soit dit en passant, ne blanchit en rien les autres formes que peut prendre le capitalisme par ailleurs.
Commentaire par Pascal — Mercredi 14 février 2007 @ 21:04
Investissement 85…
Article intéressant, merci pour ces infos. Bonne continuation. Publication sur notre page Facebook et notre compte Twitter : 100jours » 16%….
Rétrolien par Investissement 85 — Mardi 30 mars 2010 @ 5:51